Pékin, capitale de la pollution automobile
© REUTERS
Chaque jour, mille nouvelles voitures apparaissent à Pékin. Dans la capitale, le niveau de dioxyde d'azote dépasse de 78% les valeurs préconisées par l'Organisation mondiale de la santé. Deuxième consommateur de pétrole et troisième producteur d'automobiles, la Chine ne dispose pas de raffineries modernes. Résultat : les carburants contiennent des niveaux de soufre et de toxiques très élevés. Pour éviter un ciel jaunâtre et une atmosphère surchargée en CO2, 15 000 vieux taxis et 3 000 bus ont été retirés et des fermetures temporaires d'usines sont prévues pendant les Jeux Olympiques.